19 mars 2008
Rare fauteuil de Nadal le Jeune, époque Louis XVI
Modèle de Jean-Michel NADAL (Nadal le jeune)
Époque Louis XVI.
Feuillures refaites sous ceinture.
Jean-Michel Nadal (1734-1800), reçu maître en 1765.
Un canapé deux places du même modèle et du même auteur, vente Sotheby's New-York NY7652 du 23/05/2001, n° 321.
Une série de fauteuils, toujours du même modèle et du même auteur, Sotheby's Zurich le 29/11/1995 sous le n° 192.
Adjugé : 5 800 € (7 000 € environ avec les frais)
Pendule vers 1820 : l'Afrique
Vers 1820.
Manque la flèche qu'elle tenait de la main droite.
Un dessin de cette pendule, conservé au cabinet des Estampes, porte l'inscription "Deverberie horloger An VII".
Une pendule identique est conservée au musée des Arts décoratifs (inv. 25193); elle est reproduite dans le catalogue de l'exposition de Saint-Omer "La Pendule 'au nègre'", sous le n° 16, pages 28 et 29.
D'autres pendules sont conservées à l'ambassade de Grande Bretagne à Paris, au Musée François Duesberg à Mons ainsi qu'au Musée Paul Dupuy à Toulouse.
Adjugée : 23 500 € (28 200 € environ avec les frais)
05 janvier 2008
Vente du 24 janvier à l'Hôtel de Guînes
Vente aux enchères publiques sur place, le jeudi 24 janvier 2008 à l’Hôtel de Guînes - 51, rue de Visien - 92400 Courbevoie :
14h30 - Tableaux, bijoux, argenterie, miniatures, mobilier, environ 300 lots.
Exposition sur place : le mercredi 23 janvier de 14h30 à 17h30
Liste à télécharger ici (voir également ci-dessous).
Autres sites : Etude Doutrebente et Rouillac
Localisation de la vente : là
Photos de l’Hôtel de Guînes (MH) :

Armoire alsacienne datée 1696
H. 224 cm - L. 191 cm - p. 70 cm
Bibliographie : Françoise Levy-Coblentz, "L'art du meuble en Alsace", tome I. pl. CLV à CLVIII. Note : Le cartouche de l'armoire - orné d'une fleur de lys - n'est pas daté de 1626 mais bien de 1696. Strasbourg n'a été rattaché à la France qu'après sa capitulation de 1681.
Adjugé : 25 000 € (30 000 € avec les frais)

Commode demi-lune de Mauter, XVIIIe
Époque Louis XVI.
H. 84 cm - L. 96 cm
Conrad Mauter, 1742-1810, reçu maître en 1777.
Reproduite dans le livre de H. de Frémont "Deux siècles à Courbevoie", 1994, ill. de la page 33.
Adjugé : 6 100 € (7 320 € avec les frais)
Buffet en noyer du XVIIe siècle
XVIIe siècle.
Restaurations dans les fonds.
H. 186,5 cm - L. 143 cm - p. 63 cm
Adjugé : 1 500 € (1 800 € avec les frais)
Cartel en marqueterie Boulle, XVIIIe siècle
XVIIIe siècle.
Accidents, manques et restaurations.
H. 150 cm - L. 60 cm - p. 24 cm
Adjugé : 4 000 € (4 800 € avec les frais)
Paire d’encoignures de Mauter, XVIIIe siècle
Époque Louis XVI.
H. 85,5 cm - l. 73 cm
Conrad Mauter, 1742-1810, reçu maître en 1777.
L'une est reproduite dans le livre de H. de Frémont "Deux siècles à Courbevoie", 1994, ill. de la page 17.
Adjugé : 7 500 € (9 000 € avec les frais)
Miniature d’homme, fin XVIIIe siècle
Fin XVIIIe siècle.
Diam. 6,3 cm
Adjugé : 250 € (300 € avec les fais)
14 décembre 2007
Paperolles : Anne d'Autriche et Louis XIV
- L’Annonciation (la Vierge, sous les traits d’Anne d’Autriche, saisit un fruit)
- Le Sommeil de l’Enfant Jésus (Anne d’Autriche et le Dauphin, futur Louis XIV)
Cadres dorés à frise de feuilles.
1638 ? (date de la naissance de Louis XIV).
Une vitre manque, l’autre fendue.
Très légers acc.
H. 20 x 22,5 cm hors tout
Bibliographie :
- "Trésors de Ferveur", bibliothèque Forney, 2004.
- Simard, "Une iconographie du clergé Français au XVIIe siècle", 1976.
Adjugé : 600 € et 650 €
Curieux bureau de Joseph Stockel
Estampillé I.STOCKEL
Fin de l’époque Louis XVI.
Quelques restaurations.
H. 103 cm - L. 92 cm
Joseph STOCKEL reçu Maître en 1775
Adjugé : 6 000 €
Commode de Léonard Boudin, époque Louis XV
Estampillée L.BOUDIN et JME.
Époque Louis XV.
Accidents au placage.
H. 86 cm - L. 129 cm
Léonard Boudin (1735-1807), maître ébéniste à Paris en 1761.
Cabinet de Ferdinando Pogliani, fin XIXe
Style XVIIe, Italie, fin du XIXe siècle.
H. 226 cm - l. 99 cm
Pogliani Ferdinando (Milan, 1832-1899), fondateur d’un atelier d’ébénisterie familial réputé (Cf. « Mobili Italiani dell’Ottocento», 1991).
Adjugé : 4 000 €
Bonheur du jour de style Louis XVI
Style Louis XVI, XIXe siècle.
Très légers éclats, dos consolidé.
H. 104 cm - L. 87 cm - p. 39 cm
Note : il s'agit très certainement d'une structure de meuble des années 1780, achevée au début du XIXe siècle, puis modifiée ultérieurement par l'ajout de glaces.
Adjugé : 70 000 €
Petite commode de Félix Henry, datée 1809
Époque Empire.
H. 88,5 cm - L. 103,5 cm
Adjugé : 1 000 €


L'estampille, apposée lettre par lettre, sur trois lignes tracées, n'est pas référencée.
Pendule borne, vers 1830 : L'Etude
Mécanisme à fil, la cloche accidentée.
H. 57,5 cm - L. 43,2 cm
Adjugé : 1 100 €
27 juin 2007
N° 221 Mobilier Empire de Bellangé
MOBILIER DE SALON en bois richement sculpté et doré, comprenant un canapé, troisn°N chaises et un tabouret de pied. Modèle à dossier plat, à décor de rinceaux, culots feuillagés et rosaces, les supports d'accotoirs du canapé en colonnette détachée- à mascaron et rosace de laiton - les pieds de la façade fuselés.
Estampillé P. BELLANGÉ.
Époque Empire.
Redoré, écaillures.
Canapé : H. 103 cm - L. 153 cm
Chaises : H. 92 cm - l. 52,5 cm
Tabouret : H. 18,5 cm - L. 48 cm
Réf. : un mobilier identique, également estampillé de Pierre Bellangé, comprenant un canapé et trois chaises, vendu chez Mes Beaussant-Lefèvre le 15 avril 2005 sous le numéro 334, portait une marque manuscrite, probablement : La Malmaison. Biographie : Pierre-Antoine Bellangé (1758-1827), reçu maître en 1788, fournisseur attitré de Napoléon Ier, puis de Charles X.
Adjugé : 13 000 €

26 juin 2007
04 juin 2007
Vente cataloguée du 8 juin 2007
Vente du 8 juin 2007

(c) 2007 - cliquez sur les images pour les agrandir

(c) 2007
Paire de trompe l’oeil en bois de résineux peint, figurant un couple d’enfants, la fillette coiffée à la Fontanges et gantée, un pli de son habit chargé de fleurs, le jeune garçon en perruque et justaucorps, un chapeau sous le bras.
Angleterre, vers 1690-1710.
Petits accidents et manques, couche picturale en bon état.
H. 108,5 cm et H. 98 cm
Socles postérieurs.
Adjugés 13 000 €
(soit 15 642,90 € avec les frais de vente)
Ces trompe l’oeil (dénommés en Angleterre dummy boards, chimney boards ou silent companions) sont apparus au début du XVIIe siècle. Très peu de documents de l’époque nous sont parvenus à leur sujet, à part quelques anecdotes soulignant les effets de surprise et de quiproquo qu’ils purent créer. La première représentation ne date que de 1674, sur le frontispice du Compleat Gamester. L’usage de ces trompe l’oeil n’est pas clairement défini. Au fil du temps, il sont devenus des objets décoratifs et, lorsqu’ils étaient de petite taille, ils ont essentiellement servi à masquer l’âtre des cheminées pendant la belle saison.
Nos trompe l’oeil étaient posés à même le sol et maintenus par deux petites équerres dont on aperçoit les traces de fixation au dos. Le rebord est biseauté pour parfaire l’illusion. L’un porte une grande marque peinte « B ».
Le Victoria & Albert Museum de Londres en conserve quelques exemplaires. Une paire apparentée est reproduite p. 20 dans l’opuscule de Clare Graham, Dummy boards and chimney boards, 1988. Une autre, très proche, est conservée à Lamport Hall (Northamptonshire), et reproduite dans l’ouvrage en préparation de Susanne Newstead, This Quiet Life.
15 décembre 2006
Vente cataloguée du 24 novembre 2006
Paris, Hôtel Drouot, salle 1, Loïc du BOISBAUDRY, expert
(voir ci-dessous)
2) Tous les résultats de cette vente ici

(c) 2006
N° 67 - Paire de chaises gothiques


N° 67
Paire de chaises gothiques en bois teintés, le bandeau du dossier sculpté de branchages entrelacés dessinant un monogramme, sans doute "KD".
Lombardie, fin XVIe ou début XVIIe siècle.
Un cartel en laiton porte l'inscription : "N° 146 A [l'autre 146 B] / Collection Lachat à Albigny / Prêté au musée d'Annecy".
Renforts à l'une, vermoulures.
H. 112 cm - l. 49,5 cm
Bibliographie : une paire de chaises similaires est reproduite dans "Mobilier", 1996, p. 319 (ISBN 2-86535-296-X).
Adjugées : 1000 €
N° 74 - Armoire du Sud-Ouest, XVIIIe siècle
N° 74
Importante armoire en noyer vigoureusement mouluré et sculpté de réserves étoilées, en façade et sur les côtés, ouvrant par un tiroir et deux battants, la ceinture inférieure et la corniche largement débordantes. Garniture en fer forgé.
Sud-ouest, XVIIIe siècle.
Légers accidents et manques.
H. 287 cm - l. 223 cm
Adjugée : 6500 €
07 décembre 2006
12 novembre 2006
10 juillet 2006
Vente cataloguée du 30 juin 2006
Extraits, résultats et catalogue de la vente du 30 juin 2006
1) Extraits de la vente cataloguée du 30 juin 2006Paris, Hôtel Drouot, salle 10, Loïc du BOISBAUDRY, expert
(voir ci-dessous)
2) Tous les résultats de cette vente ici
Cliquez par deux fois sur les images pour les agrandir
N° 290 - Tapisserie de Beauvais
Détail de la tapisserie
N° 290
Importante tapisserie de la manufacture royale de BEAUVAIS, de la tenture des «Grotesques», représentant «Les Dompteurs». Fond jaune ou "tabac d'Espagne" à décor polychrome de dompteurs, lions, léopards, musiciens et danseurs, dais, guirlandes de fleurs et de fruits, treillages, lambrequins et pavement.
Cartons de Jean-Baptiste Monnoyer (1634-1699) d'après Jean Bérain (1640-1711).
Tissage réalisé sous la direction de Philippe BEHAGLE I (de 1684 à 1705) ou de ses successeurs.
Fin XVIIe ou début XVIIIe siècle (entre 1689 et 1732).
Restaurations, diminuée, sans bordure.
H. 240 cm - L. 360 cm
Adjugée : 49 000 €
Exécutée pour la première fois en 1689 sous la direction de l'entrepreneur Philippe Behagle, la tenture des grotesques comprenait normalement six pièces, dont trois en longueur (Les Dompteurs, Le Dromadaire et l'Eléphant) et trois en hauteur (L'Offrande à Bacchus, L'Offrande à Pan et Les Musiciens). Behagle n'obligeait pas les acheteurs à prendre la tenture complète, mais, dans un souci commercial, il pouvait la détailler pièce par pièce, allant parfois jusqu'à couper « une pièce en deux ou trois, opération qui peut se faire dans la Grotesque sans quasy gatter le dessein ». Cette tenture, indissolublement liée à l'histoire de la manufacture et qui assura sa renommée en France et à l'étranger, fut tissée jusqu'en 1732 environ. Elle était destinée à une clientèle d'exception. Une tenture de six pièces fut livrée au Garde-Meuble de la Couronne en 1696 et envoyée "pour le service du Roy" au château de Marly. Le comte de Toulouse acquit également cette tenture pour Rambouillet. Le catalogue « Five centuries of tapestry », Fine Arts Museums of San Francisco, 1992, p. 262 et 263, signale que la tapisserie des dompteurs est la plus rare et qu’il n’en est connu que douze exemplaires environ. .
Œuvres en rapport : quelques très rares exemplaires de cette tapisserie des Dompteurs sont conservés au Mobilier National, au musée des Arts Décoratifs de Paris, , au musée d'Aix-en-Provence, au Detroit Institute of Arts (également sans bordure), au Boston Museum of Fine Art (plus petite).
N° 226 - Une estampille inédite
N° 226
Paire de fauteuils cannés, en hêtre teinté sculpté de fleurettes, le dossier plat violoné, les quatre pieds cambrés et feuillagés en départ.
Estampillés : CHELANT / MENUSIER A LYON.
Époque Louis XV.
Galettes rapportées.
H. 95 cm - l. 47,5 cm
Adjugés : 3 000 €
N° 175 - Pendule : La leçon d'astronomie
N° 175Pendule « La Leçon d'astronomie », en bronze ciselé et doré, mat et bruni, et marbre vert de mer. Cadran d'émail de PIOLAINE à Paris inscrit dans une table à pieds griffus. De part et d'autre, deux jeunes femmes attablées étudient l'astronomie. Socle à globe terrestre, télescope et trophée. Six pieds cloche. Modèle de Jean-André REICHE, sans doute exécuté par Claude GALLE.
Époque Empire, entre 1807 et 1810.
Sphère armillaire à refixer.
H. 40,5 cm - L. 39,5 cm
Adjugée : 8 900 €
Jean-André REICHE (1752-1817), bronzier et dessinateur parisien, a déposé le modèle de cette pendule à la Bibliothèque Impériale en 1807 sous le titre « La Leçon d'astronomie » et le dessin au lavis et à l’aquarelle, utilisé pour effectuer ce dépôt légal, est toujours conservé au Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Nationale sous la cote Le 30, 18.
Bibliographie :
- Ottomeyer, Vergoldete Bronzen, p. 374 et 375, n° 5.15.1 et 5.15.2
- Niehüsen, French bronze clocks, p. 218, n° 459
N° 161 - Cire habillée XVIIIe siècle
N° 161Cire habillée figurant une fillette entre deux vases chargés de fleurs. Elle porte une robe à panier et tient une fleur. Boîte en cartonnage marbré. Encadrement de bois doré.
Nancy, XVIIIe siècle.
Quelques accidents.
H. 24 x 33,5 cm
Adjugée : 680 €
Chantal Humbert, "Les arts décoratifs en Lorraine", 1993, p. 138 à 143.
"Les Cires habillées nancéiennes, tableaux de cire et d’étoffes", Musée lorrain, Nancy, 1989.
N° 223 - Petite commode Louis XV

N° 223
Petite commode mouvementée, en placage de noyer frisé en feuilles et en pointes de diamant, à deux tiroirs, les quatre pieds cambrés, le plateau de marbre jaune moucheté rose et noir. Entrées de serrures en laiton, en cartouche ailé.
Époque Louis XV.
H. 84 cm - l. 64,5 cm - p. 40 cm
Adjugée : 6 600 €






























